Chapitre II
J'étais là
_________________mais c'était où là ?
POV Tom.
__J' étais dans la cuisine, en train de sortir tout plein de trucs. Confitures, cracottes, nutella, pains, croissants, pains au chocolat, tout cela y passait. Je posais le tout sur la table de la salle à manger. Je sortais deux bols, du lait, et j'entendis la porte de la salle de bain se fermer. Je me retourna et vis Bill avec mon jogging, mon T-shirt, un petit sourire aux lèvres. Il était beau.
-Hey ! Pourquoi t'as sortis tout sa ? M'interrogeait-il.
-Et ben ... c'est pour toi, c'est pour que tu choisisses.
-Tu savais que plus y'a de choix plus c'est dur à choisir ? Me dit-il avec un petit sourire.
-Oui, mais plus y'a de choix, plus y'a de chances que tu préfères un truc.
-Oui c'est vrai.
__Je le regarda un instant, lui dis de s'assoir ce qu'il fit. Et lui demandais ce qu'il voulait prendre. Il me répondit juste un chocolat chaud. A moins qu'il ne mangeait pas le matin.
-Tu sais que mes affaires te vont très bien ? Lui di-je avec un petit sourire aux lèvres.
-Merci, pour me les avoir prétés.
-De rien. Au fet tu viens d'où ?
__IL releva la tête, vers moi. Il posa doucement ses yeux dans les miens. jétais juste assis devant lui, juste en face, attendant que le bol de Bill finisse de chauffer, dans le micro-onde.
-Et bien ... commence-t-il. D'abord comment tu sais ?
-Juste à ton accent ça s'entend ... Lui répondi-je avec une pointe de malice.
-D'accord. Et bien je viens de France, de l'orphelinat, de Paris. Je ne sais plus le quel, il est a plus d'un.
-Désolé je savais pas ...
-T'inquiètes pas c'est rien, je ne les jamais connu et je les connaitrai jamais. Me dit-il à moitié déçu.
__Je n'articulais rien, je ne voulais pas le faire retourner dans son passé. Le rendre encore plus triste qu'il ne l'était déjà. Mais en tout cas je savais qu'il était un orphelin qui vennait de France. J'entendis un "Bip" sonore, s'étouffer dans le silence déjà présent de la pièce. Le lait était chaud. Je me leva, me retourna, et ouvris la porte du micro-onde, pour en sortir deux bols chauds et fumant. Un de chocolat et un de café. Je déposa celui avec du chocolat devant Bill, qui me remercia d'un simple "Merci". Et mis l'autre bol, avec la substance plus foncée que l'autre, sur la table devant la chaise où j'étais installé tout à l'heure.
-Bill ?
-Mmmh ?
-Pourquoi tu étais dans cette rue de campagne où personne y habite, cette route à moitié isolée du monde ? Lui demandai-je rassurant.
-Toi tu étais là, alors elle n'était pas isolée ...
-Tu sais si tu veux pas en parlé ce n'est pas grave t'inquiète pas ...
-Mmmh.
-Mais tu pourrais au moins me dire pourquoi quand je t'es percuté tu à continué ton chemin comme si de rien était ?
-... Et bien ... Je pensais que tu allais continuer aussi ta route comme si de rien était, tout comme moi. Je pensais que tu n'aurais pas voulu t'arrêter, pour quelque chose, ou quelqu'un que tu n'aurais pas vu. Je pensais, que tu allais rentrer chez toi sans te préoccuper de ce qui s'avait passé sur cette route complètement perdu, et noire. J'aurais juste perdu mon temps à attendre deux secondes pour voir si tu allais t'arrêter, pour voir si tu allais te préoccupé de moi, te demander ce que ce c'était ce quelque chose, ou qui était ce quelqu'un. Me dévoile t-il. Je pensais que tu aurais continué ton chemin, et que je ne serais pas là à te dire ce que j'aurais pensé, et je pense que ... que ... si j'ai percuté ta voiture, c'était du pur hasard.
-Nan je ne crois pas au hasard moi ... Mais au destin.
-Le destin n'existe pas, c'est du pur hasard, j'aurais très bien pu passé sur cette route deux minutes ou bien dix minutes avant que tu y passes, ou bien après que tu y sois passé.
-Ben justement, tu as traversé cette route, au moment que je roulais sur celle-ci. Et moi j'appelle ça le destin. Lui di-je, buvant un gorgée de mon café.
-Moi le hasard ... je ne croit pas au destin. Me confie t-il.
-Et bien tu devrais, car c'est comme sa que t'es là à discuter avec moi, de hasard et de destin. Lui di-je avec sourire.
__On bu notre café dans un silence non génant. Vous saviez c'est tout simplement l'inverse que celui que vous vouliez à tout prix percé puisqu'il est tellement pessant sur votre tête. Vous attendiez que quelqu'un le fasse à votre place, et brise ce silence si pessant. Mais cela arrive que quelques minutes longues, trop longues à votre goût. Et si vous avez bien remarqué, ce n'est jamais vous, qui transperçe ce silence.
__Une fois mon café fini, je relèvais les yeux, vers le visage de Bill. Il tournait sa cuillère dans le fond de son bol, alors qu'il ne restait plus rien. Il était mignon.
-Tu veux te coucher ? Lui demandai-je gentilement.
-Oui s'il te plait.
-Viens je vais te montrer où tu va dormir.
__Je me lèvais, il se lèva et me suivit. Je l'emmènais dans la chambre à côté de la salle de bain. à la diagonale de la mienne. J'ouvris la porte. Et le fit entrer.
-Voilà.
__Cette chambre n'était pas du tout miteuse. Il y avait beaucoup d'espace, toujours le même luxe, que l'on retrouvait dans l'appartement. Il regarda, détailla la pièce.
-C'est joli, Merci Tom.Me dit-il tout content, tout mignon, tout craquant.
-De rien, moi aussi je vais dormir je n'ai pas dormi depuis deux jours.
-Hum... D'accord.
-Je te laisse, si tu a besoin je suis dans ma chambre la porte juste en face de celle de la salle de bain. Lui di-je avec un sourire.
__Je le laissa alors dans sa chambre ferma sa porte derrière moi. J'entra dans ma chambre, je mis en boxer, et me coucha. En enlevant mon T-shirt, je remarqua seulement à cet instant les tâches de sang, vraiment bien voyant puique mon T-shirt est blanc. Du sang, son sang à lui ... Et je rattrappa le sommeil, qui m'emporta avec lui ... POV Bill.__J'étais dans cette chambre, dans l'appartement à Tom. Je détaillais, dévisageais chaque recoin de cette grande pièce lumineuse. Elle était dans les tons rouge & orange. Elle était vraiment superbe. J'étais ici, je ne savais pas c'est où. Je savais que je suis en Allemagne, mais où ? Je croiyais que j'étais dans une grande ville, je n'avais pas fait attention au panneau, et à vrai dire je n'avais pas chercher à trouver. Tellement préoccupé de la couleur de mon Jean's. Je n'osais regarder ailleurs. Je n'avais pas dit comment je m'appellais ?
__Je suis Bill Trümper, j'avais garder le nom de mes parents, mort dans un crash d'avion, ils revenaient d'un voyage de New-York, moi j'était chez ma Grand-mère. J'avais 2 ans, ou trois, je ne me souviennais absolument pas de leur visage, de la couleurs de leurs yeux. Ma Grand-mère habitait à Paris, elle était morte 3 ans après que mes parents s'étaient envolés. Je n'avais pas famille, j'avais 5 ans, j'étais encore un petit enfant, qui ne connaissait rien de la vie, qui devait attendre que quelqu'un le lui apprendre, mais la vrai question était :
Q u i ? Qui allait m'apprendre la vie ? On m'avais mit dans une Orphelinat, un de Paris. Mes parents étaientt Allemand, donc j'étais Allemand pendant deux courtes années de ma vie. C'était pour sa que à l'école en deuxième langue, j'avais décidé de prendre Allemand. J'avais été adopté par un couple, à 12 ans, il ne pouvait pas avoir d'enfants, et il voulait déjà un enfant éducqué. Ils m'avaient pris, moi, Bill Trümper. Je ne voulais pas changer de nom pour un nom français, un nom horrible en passant. Non c'était hors de question. Ils avaient accepté ma descision. Un an après, on déménagea à Strasbourg, pour le boulot de mon père adoptif. Sa femme partait souvent en voyage proffesionnel. Et lui, lui il avait profité qu'elle soit parti, pour rester plus de temps avec moi. J'avais 13 ans. Il m'arrachait mon enfance, et ma vie partait avec lui. Il avait ajouté les menaces, et les coups sur le corps.
__C'était là d'où viennent les traces. J'avais voulu tout dire à mon
meilleur ami. On était dans ma
chambre, il était environ 6 heures du soir. J'avais commencé à lui dire, un truc dans le genre " J'ai quelque chose d'important à te dire, c'est apropo, de mon père ..." Je fut à ce moment là coupé par mon père qui passait dans le couloir en face de ma porte, et qui avait dù tout entendre, c'était sur. Il entra dans la chambre, me coupant de ce que je voulais dire à mon meilleur ami, mon coeur battait à la chamade. Le prétexte qu'il trouva pour faire partir Tomas mon meilleur ami, était qu'il était déjà six heures. J'avais dix-huit ans, et Tomas aussi, et il virait Tomas, ne me laissait pas prendre de désision seul, comme une gamin de 10 ans. Mon "père", l'obligea à parti, presque. Il allait certainement me faire subir comme presque tous les soirs de la semaine. Vous allez me dire : "Pourquoi je suis pas parti de cette maison, alors que j'était majeur ?". Je ne savait pas où aller, je n'allais pas crever dans les poubelles de Strasbourg. Et il m'aurait retrouvé se serai sur et certain. je devais être rentré tous les soirs pas plus tard que 22 heures, et si je protestais, j'avais le droit une plus grande punition que d'habitude, allait me faire enduré, ce que je redoutaisvraiment. Je ne protestais donc jamais, J'avais peur de lui, et y'avait de quoi. Une fois Tomas partit, je retrounis dans ma chambre en chaussette. Quand mon "
père" m'appella.
FLASH BACK ...
-Oui ?lui répondi-je.-Tu allais dire quoi à Tomas ? Me dit-il fermement et méchamment.__IL rentra dans ma chambre. Mon coeur battait énormément vite, il cognait à ma cage thoracique, alors il avait bien entendu ? Je le regardais apeuré de ce qu'il allait précéder.
-Et bien ... rien, de spécial ... Lui di-je hésitant. -Tu sais ça ne sert à rien de mentir mon coeur, m'annonce t-il avec un sourire sur les lèvres.__Je détestait qu'il m'appelle comme sa. Il le savait, mais il continuait.
-Je/je ... Je ne mens pas ... répondi-je en baissant la tête sur ma couette de lit.-Je te préviens, tu essaye de redire une fois, une seule et unique fois, je te promet Bill tu ne verra plus jamais le jour, c'est bien clair !? On s'en va. Tout de suite ! Me dit-il presque geulant.__IL me prit par le poignet, me forcant à me lever.
-Mais, mais on va où ? Le questionnai-je.-Tu va voir. C'est génial !__On sorta de la maison, il me tirait le bras.
-A/Attends j'ai pas mis mes chaussures.
-T'inquiète pas tu n'en aura pas besoin.__IL me balança presque dans le siège passager, je ne savait pas si je ferais mieu de sortir en courant, et partir loin, il me retrouvera bien vite, et puis en chaussettes je n'aurais pas le temps d'aller bien loin. Je ne sortais jamais de la maison, sauf pour aller au lycée, sinon rien d'autre. Il ne voulait pas que je sorte. Je n'avais pas le temps de réfléchir une minutes de plus qu'il rentra dans la voiture, ferma tout les portes à clés dans un "Bip" bruyant, et alluma le contact. Cette histoire ne me disait rien qui vaille. On roula des heures et des heures, on était je ne sait pas où, on avait roulé toute la nuit, j'avais faim et épuisé. Il s'arrêtait quelques fois dans les station service. Se prenait quelques choses à manger, il les grignottait dans la station, pendant que moi j'étais assis depuis des heures dans le siège passager, à le regarder avec envie, je voulais avoir le goùt chocolat des M&N'S dans la bouche. Il me regardait dans les yeux, il en fesait exprès. Un fois qu'il avait terminé, il revenait dans la voiture, et on recommençais à rouler. Je n'avais toujours rien dis, je n'osais pas, posser la question, pour savoir où il allait nous enmener. Mais la question me brulait tellement les lèvres, qu'elle sorti toute seule de ma bouche.
-Où on va ?, lui demandai-je d'un traite.
-Et bien, où tu veux aller Billou.
-Moi je ne veux aller nul-part ! Lui di-je énervait.-OH ! Tu baisse tout de suite d'un ton le mioche, Ok !? Me dit-il méchemment.__Je ne répondis rien. Que voulez vous que je réponde ? On traversa une ville, où je pu voir un panneau écrit en lettres capitales "Leipzig", je connait cette ville, elle est en Allemagne. Alors on était en Allemagne. Heureusement que je savais parler cette langue si joli : l'allemand. Il était 5 heures et demi du matin. Mon père roulait vite depuis le début que nous sommes parti. Quelques minutes après, on passa sur une route complètement deserte, noire, vide... Une route de campagne. Il arrêta la voiture, se gara sur le côté, et me dit de sortir. Je suis en chausettes je ne vais pas sortir en chausettes si ?
-Je suis en chausettes, je peux pas sortir.
-Tu sors tout de suite et immédiatement,
me dit-il sur une ton autoritaire.__Si je peux sortir en chausettes, je n'ajouta rien à ce qu'il dit.
-Viens prêt de moi, mon coeur, aller ...__Je m'approcha doucement, et très lentement vers lui, je ne savais pas se que l'on fouttait en Allemagne, sans valises, moi sans chausures, sans rien, juste nous ... Arrivé à sa hauteur, il me balança par terre, me traina plus loin. Je me débattais comme je pouvais. Il me batta, me mis de coup de pied, il n'avait pas honte de faire sa ? Non je ne crois pas et je crois que ça lui plaisait aussi. Je me laissais faire, de toute façon si je fesait quelques choses, les coups seront encore plus fort. Je ne dissais rien, j'accumulais, encore une fois de plus. Haut bout d'un bon quart d'heure, il s'arrêta.
-A présent je te laisse ici,
m'avoua t-il,
de toutes façons tu es majeur, je ne veux plus jamais te voir, tu me deçois tellement, je ne pensais pas que tu allais oser avouer tout à Tomas, tu m'a traï. T'es bon qu'a baisser de toutes manières t'es qu'une petite salope de merde, tes affaires, ton maquillage, passera bien vite dans la cheminée. Tu n'es qu'un tapette de première, tu chiale tout le temps, tu ne mériterais pas d'être en vie. Comment j'ai pu d'adopté !? Me dit-il avec plein haine en vers moi. Sur ces quelques mots, je te dis Adieu, et j'espère que tu crevra bien vite, dans cette herbe, sale. Adieu, me dit-il content de lui.__J'entassa alors ses paroles blessantes, ses injures, tout ... Quelques secondes plus tard, j'entendis le moteur ronronner doucement, et la voiture parti très vite, me laissant plus qu'un lointain souvenir de ce bruit. Il est parti, me laissant seul ici. Je me leva doucement, sa va je n'avais pas trop mal. Je me mis à courir, je traversa la route, où je percuta une voiture, je ne l'avait pas vu venir, je ne l'avait pas entendu à vrai dire. Je me releva assez facilement, et me remis à courrir. Quand j'entendis quelqu'un m'appeller :
-Hey ! Attends ! FiN DU FLASH BLACK ...
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Hey Les gens ! déjà un troisième chapitre U_U.
C'est que chez moi l'imagination fusse xD ! Merci beaucoup, pour vos commentaires x'). Déjà quelques lectrices =O. J'essaye de faire beaucoup connaitre cette fiction, j'y est beaucoup réfléchis pour la faire part à vous. Mais j'y est tout réfléchis, et je croit que de faire par à vous mon imagination, ne vous dérange pas trop. Bah pas encore quelques choses de pervers, où du genre "Je t'aime" dans les prochains chapitres à suivre, donc s'il vous plait, si vous attendez sa, vous pouvez tout de suite partir. Ca vous fera pas perde du temps, et moi j'ai envie de faire anvancé ma fiction, comme je le souhait pour l'instant, j'aimerai qu'elle prenne la trounure que moi je le voudrais, sauf si je vous le demande n_n ! Je finis de suite mon discour, il ne vous à pas souler là ? Ouiii ! Bon ok ... Je m'casse moi xD !
Sinon comment ce chapitre ?
Il vous plait ? Déjà trois en une journée exploit, on applaudis s'il vous plait ^^'
Si vous voulez faire de la pub' pour ma fiction cela ne me dérange pas au contraire n_n !
Voilà, j'me casse ne vous inquiètez pas U_U !
Bisous !
Bezette_*